Il y a sûrement quelque part des lueurs
Plus intenses et plus vives que celles d’ici,
Des pays merveilleux, aux oiseaux enjôleurs
Maîtres d’un ciel bleu, libre de tout souci.
Lorsque se glisse en moi, ce désir de l’ailleurs,
Je me mets à rêver d’un monde bien meilleur
Où tous les hommes frères sont prêts à s’aimer.
Pourquoi est-ce si dur de le réaliser ?
Le respect de la paix et l’amour fraternel
Sont sans cesse soufflés par des vents belliqueux,
Ne laissant que le doute et la crainte au mortel,
L’humanité mérite, un soleil radieux.
Dans un nuage épais, nous vivons égarés,
Nous sommes prisonniers, d’un monde de douleurs
Mais tant que l’être humain continue de rêver,
Il rachète son âme, élude ses rancoeurs.